L’interdiction de se dissimuler le visage en public, qui sera mis en votation en Suisse le 7 mars 2021, est en petite partie seulement une mesure de sécurité mais c’est surtout un choix de civilisation nécessaire pour sauvegarder l’exigence minimale de la relation sociale et du «vivre ensemble». Cette interdiction ne porte donc pas atteinte aux Droits de l’homme, comme l’avait d’ailleurs jugé la Cour européenne des Droits de l’homme en 2014, en exprimant son avis sur la loi française contre la dissimulation du visage dans l’espace public, loi entrée en vigueur le 11 avril 2011.
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L’interdiction de se dissimuler le visage en public, qui sera mis en votation en Suisse le 7 mars 2021, est en petite partie seulement une mesure de sécurité mais c’est surtout un choix de civilisation nécessaire pour sauvegarder l’exigence minimale de la relation sociale et du «vivre ensemble». Cette interdiction ne porte donc pas atteinte aux Droits de l’homme, comme l’avait d’ailleurs jugé la Cour européenne des Droits de l’homme en 2014, en exprimant son avis sur la loi française contre la dissimulation du visage dans l’espace public, loi entrée en vigueur le 11 avril 2011.